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Mis à jour le 8.11.2021 à 17:17

Les représentations traditionnelles du pouvoir Dessalinien et Thomas Madiou

Les premiers historiens haïtiens, communément appelés les classiques, étaient tous de grands privilégiés. Certains à cause de leur couleur et de leur statut social ont pu vivre de beaux jours dans la colonie; d’autres ont passé leur jeunesse en France loin de l’enfer du système colonial esclavagiste. Ils ont vécu parmi les Français, se sont bien intégrés et faits des amis, et ont reçu la même instruction que ces derniers. Ils ont été formés pour penser comme eux, voir comme eux, parler comme eux et, par conséquent, écrire l’histoire avec des méthodes et des perspectives similaires.

À La Défensive…

“ Grenn Zaboka Sèvi Zorye
“ Anba Latcha
“ Aswè a mwen pap dòmi
“ Yas. Yas manman….( Chanson  traditionnelle  Haïtienne)
“ Veni, Vidi, Vici”…

Ils sont venus, ils ont vu, oui. Ils ont parlé, oui. Mais, ils n’ont pas convaincu et par-dessus tout   ils n’ont pas conquis.

Président Boniface Alexandre… Non, merci !

C’est vous, le puissant ancien Président Alexandre Boniface, qui ne comprenez pas pourquoi les femmes n’acceptent pas la Constitution que vous avez concoctée avec votre Comité consultatif et votre président. Oui, cela vaut pour les jeunes aussi. Au fait, vous voulez notre acquiescement, à défaut notre silence.

Anathème, Désespoir et Espoir

“Fèy yo, Sove Lavi mwen
“ Nan Mizè, mwen ye, wo
“ Pitit Mwen Malad, mwen kouri
“ Kay Gangan Sibille, O
“ Si li bon Gangan
“ La sove lavi mwen
“ Lan Mizè Mwen ye, O ( chanson paysanne traditionnelle)

“Mwen pwal nan Granbwa
“ Mwen pwal chache Fèy O
“ Lè m a retounen y a di
“ Se Wanga m pote ( Chanson paysanne “Traditionnelle immortalisée par Martha Jean “Claude)

Ces petits magouilleurs haïtiens qui aveuglent le peuple

Lorsque les petits bourgeois magouilleurs aveuglent le peuple. « Rosny Desroches, Edouard Paultre, Chibly Langlois  » usurpent aux vraies organisations leurs rôle de société civile

Les petits bourgeois haïtiens comme Rosny Desroches, Cardinal Chibly Langlois et Edouard Paultre sont en train de se faire passer pour l’ensemble des organisations non étatiques en Haïti, c’est-à-dire la toutes les organisations de la société civile, jusqu’à usurper une légitimité qu’ils n’ont pas mais qu’ils sont en train d’incarner dans l’entendement du peuple avec le support des médias et des journalistes naïfs du pays.

Je remarque même que des journalistes appellent les représentants et les organisations comme L’ISC et le CONHANE la société civile comme si les comités de quartier, les associations paysannes, les groupes de défense des droits humains, les coopératives, les syndicats, les associations d’étudiants, les fédérations de journalistes, les groupes d’écologistes etc etc ne faisaient pas également partie de ce qui constitue l’ensemble de la société civile.

Lorsqu’on dit généralement, au royaume des aveugles les borgnes sont rois, cette vérité prend toute sa crédibilité dans l’état lamentable où se trouve le niveau intellectuel du pays. En effet, c’est avec un grand dégoût que j’assiste présentement à l’infantilisation de tout un peuple par les quelques petits bourgeois médiocres et cancres qui se font passer pour les représenttants des organisations de la société civile haïtienne.

C’est ainsi qu’ils ont créé des groupuscules comme l’Initiative de la Societe Civile (ISC) et le Conseil national haïtiens des acteurs non étatiques CONHANE deux organisations à résonance englobante mais qui ne le sont pas puisqu’elles ne sont que de simples entités qui font partie de l’ensemble des organisations formant la société civile et qui se juxtapositionnnent aux autres organisations formant la société civile haïtienne.

D’ailleurs, lorsqu’on considère les acronymes de ces deux organisations, on peut constater que les fondateurs de ces deux groupes se compétitionnent le vocabulaire fédératif alors que ces deux groupes ne le sont pas et en aucune façon.

De plus, ces deux organisations se définissent même par la catégorie d’organisations qu’elles font partie de telle sorte qu’elles deviennent par là l’idée de l’imaginaire qui est résonnée par les communautés occidentales.

C’est par ce trafic dans la catégorisation que ces organisations des petits bourgeois comme Rosny Desroches et de Édouard Paultre procède à l’usurpation de rôle et de fonction sur la scène politique et sociopolitique de haïti.

D’abord, ils créent des organisations avec des vocables qui charient une totalité organisationnelle alors que ces quelques organisations qu’ils dirigent ne représentent que leurs opinions personnelles et non une quelconque forme de consensus général de l’ensemble des organisations du pays.

Ces petits bourgeois deviennent des représentants directs de l’impérialisme international qui vise à maintenir tout le pays en otage et dans la dépendance. Les représentants de ces groupuscules à résonance globale et fédérative ne le sont que dans les noms qu’ils se sont donnés.

Ensuite, c’est principalement le nom qu’ils donnent à leurs organisations qui est surtout représenté et non la structure elle même qui existe réellement.

En d’autres termes, si nous prenons le cas de Rosny Desroches qui prétend prendre la parole au nom de la société civile, cette prétention de représentation est totalement fausse car Desroches ne représente que son organisation qui se nomme société civile.

Il sait qu’il ne représente que lui-même et ses propres opinions mais lorsqu’il parle il fait en sorte que cela sonne comme s’il se prononce selon l’ensemble des messages et des opinions de toutes les organisations de la société haïtienne telles que les paysans, les jeunes, les travailleurs, le patronat, les syndicats, les chauffeurs, les organisation de droit des femmes pour ne citer que ces groupes là.

Les prises de position de Rosny Desroches ne sont nullement en lien avec toutes les organisations sociales et citoyennes civiles du pays car il n’est pas le représentant d’une quelconque fédération de toutes les organisations du pays. Il en est de même pour Édouard Paultre du Conseil national haïtiens des acteurs non étatiques.

à suivre ….

Notre leçon? Une équation des plus simples

Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Aussi simple que puisse paraître cette leçon, comme des cancres à la maternelle, nous n'arrivons toujours pas à l'assimiler ! En résulte une incapacité à passer cette classe de transition, et ainsi l'impossibilité d'entrer dans celle de la démocratie. N'en déplaise aux fanatiques et intéressés qui ne connaissent d'analyse que la diabolisation de l'autre, le simple bon sens pourtant nous montre que depuis près de 30 ans, nous suivons le même cycle d'une équation des plus simple :

Le spectacle (ne) doit (pas) continuer !

Le Président d’Haiti, Michel Martelly,  est un showman charismatique qui a été un allié fidèle de l’Administration de Président Obama au cours des dernières cinq années. Mais, il est temps pour le rappel de son mandat et l’Administration doit arrêter d’appuyer ses efforts illégaux à prolonger son engagement.

M. Opont & Co, nous ne sommes pas si bornés et stupides !

Croyez-vous que nous sommes si bornés et stupides pour croire à votre comédie que vous répétez sans vergogne devant les caméras? Ne prenez plus les Haïtiens pour des idiots, des stupides, des demeurés. Arrêtez de nous gargariser de vos fantasmes et de vos fictions utopiques.

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